AC : Argent colloïdal par la méthode HVAC à arc plasma

J’ai réalisé une électrolyse avec la méthode HVAC à arc plasma avec l’argent métal. Tout comme pour l’or et le platine, j’ai introduit chaque électrode en argent dans un tube en verre, les deux tubes en verre forment un angle de 40° à peu près. Les deux électrodes sont plongées dans l’eau distillée, elles sont immergées que quelque centimètre en dessous du niveau de l’eau et sont distantes d’un millimètre ou deux à peine.

Cette technique permet de créer un arc et donc de pulvériser l’argent en nanoparticules. Tout comme un abonné* qui m’a rapporté ses expériences avec l’argent et le cuivre. Je n’ai pas eu autant de succès à créer un arc avec l’argent que j’avais eu avec l’or et le platine. En effet, avec ces deux derniers métaux précieux, l’arc a duré quasiment tout le temps de l’expérience, alors qu’avec l’argent, je n’ai réussi à créer l’arc que pendant 5 minutes et ce au début de l’électrolyse. Après, tout en essayant d’ajuster les électrodes de manière à obtenir un arc, je n’en suis pas arrivé. Pourquoi ? Est-ce du à la longueur des électrodes (plus grande que celles en or et en platine, les électrodes d’argent font 15 cm de long à peu près et celles de l’or et de l’argent 7cm)? Est-ce du à la section des électrodes (celles en argent font deux millimètres, il me semble alors que celles de l’or et du platine, à peine un millimètre)? Est-ce une question de profondeur d’immersion des électrodes dans l’eau ? Je dois avouer que je n’ai pas fait attention et je vais surveiller cela de près.

Toujours est-il que sur à peu près deux heures d’électrolyse, je n’ai pu obtenir que 5 minutes d’arc et le reste du temps, l’électrolyse s’est déroulé avec à peine quelques centimètres de chaque électrode immergée dans l’eau. Au final, j’obtiens une solution à une concentration de 5 ppm, mesurée à l’aide de la norme NACL (voir mes articles sur les différentes normes de mesures de la concentration en ppm). Le bocal a chauffé uniquement au niveau de l’ouverture au même niveau des électrodes. Au cours de l’électrolyse, une fois à cause d’un court circuit, le disjoncteur a sauté, en effet, en voulant ajuster les électrodes pour espérer obtenir un arc, je n’avais pas vu que les électrodes se touchaient dans l’eau, au moment du redémarrage, le disjoncteur a sauté.

Je trouve que l’effet Tyndall est très intense, la même intensité qu’avec l’électrolyse de zinc ou de cuivre avec la méthode LVDC. La lecture de la concentration selon Marc Peterson (chez qui j’ai acheté le générateur, voir les autres articles sur la méthode HVAC pour savoir comment le contacter si nécessaire) est biaisée, puisque les appareils de mesure en ppm ne sont pas calibrés pour mesurer des particules mais des ions. La couleur de la solution finale est transparente, un peu trouble à mon sens, peut-être du à l’arc, j’ai remarqué la même chose avec l’or et le platine. Une fois les avoir décanté la nuit, la solution perd son aspect brumeux.

*Cet abonné avait mentionné avoir des difficultés d’obtenir un arc avec le cuivre.

=> AC : Argent colloïdal par la méthode HVAC à arc plasma (suite)


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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