AC : Urologie, cas d’épididymites blennorrhagiques

Nous sommes en début de XXème siècle et l’argent colloïdal fabriqué par les laboratoires CLIN et dénommé Electrargol est un médicament. Dans le livre « Les Métaux colloïdaux électriques et leurs applications thérapeutiques », il y a une multitude de témoignages de médecins qui ont appliqué l’argent colloïdal comme traitement. Ci-dessous un exemple dans le domaine de l’urologie.

Je cite,

Des essais de l’Electrargol ont été faits dans les urétrites et les cystites. Mais c’est surtout, d’après le docteur HAMONIC, dans les affections du testicule, de l’épididyme et de la prostate, que les résultats sont le plus remarquables, « lorsqu’on peut injecter directement l’argent colloïdal au centre même des masses morbides ».

Dans sept épididymites blennorrhagiques (inflammation de l’épididyme), la guérison a été obtenue entre six et neuf jours, et cinq fois il n’y a eu aucune induration secondaire. Les malades ont pu continuer leurs occupations, le testicule étant emprisonné dans le suspensoir-compresseur de l’auteur.

Cinq tuberculoses épididymaires traitées de la même façon peuvent être considérées comme guéries. . Même résultat pour deux tuberculoses épididymo-testiculaires. Le manuel opératoire est des plus simples. Il suffit de piquer l’organe dans les points les plus malades, et d’injecter une certaine quantité de liquide qui varie suivant le volume de la lésion et la sensibilité du sujet. Il importe, surtout pour le testicule, de faire pénétrer l’Electràrgol avec beaucoup de lenteur. Trois tuberculeux prostatiques ont enfin été soignés par l’auteur. L’un d’eux est guéri et les deux autres, encore en cours de traitement, le sont presque.

Pour introduire de l’argent dans la prostate, on place le sujet dans la position genu pectorale. A l’aide d’une valve mince, on découvre la paroi antérieure du rectum et on pique la glande dans son point le plus malade. Le liquide peut refluer au méat s’il existe des ulcérations de l’urètre postérieur. Une certaine réaction se produit après l’injection, mais elle n’est jamais bien violente.

Revue clinique d’Andrologie et de Gynécologie, 13 novembre 1907

Fin de citation

Voilà un autre traitement à l’aide de l’argent colloïdal de complication au niveau de la prostate.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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