AC : Questions diverses d'un abonné

Je viens de recevoir un courrier d’un abonné qui a plusieurs questions. Ce courrier me permet de faire un point par rapport à l’assistance que je peux vous fournir. Il est vrai que je vous ai invité à me poser des questions, vous abonnés. J’ai également précisé que je ferai de mon mieux pour vous répondre et si j’étais dans l’incapacité d’avoir une réponse, je serai franc.

Cet échange permet également d’approfondir certaines notions, le dernier exemple en date est celui avec Richard sur la pureté de l’eau. J’en suis ravi. Mais parfois, il y a certaines limites, entre vouloir aider et devenir le support niveau 3*. Par support niveau 3, j’entends que je reçois presque deux pages format A4 de questions dont certaines remontent à ce que j’ai écrit il y a presque deux ans.

Pourquoi pas, mais quand il s’agit de retrouver le pot de confiture « Bonne Maman » que j’ai utilisé dans mes débuts pour faire de l’argent ionique/colloïdal afin de donner sa contenance, cela devient un peu trop fastidieux. Oh ! Je ne dis pas que je ne peux pas rechercher sur Internet le même pot et trouver sa contenance. c’est plutôt que chacun doit faire ses propres expériences et enfin trouver sa voie, c’est-à-dire, sa façon de faire et ce qui lui convient.

Je ne suis pas plus intelligent que d’autres, voire peut-être même moins, il y a deux ans, quand j’ai recherché, j’avais personne et petit à petit avec le temps et de « pot en pot », je suis arrivé à une situation optimale pour nous. Cela ne veut pas dire que cette situation sera optimale pour vous, mais à vous de la trouver. J’aime autant apporté une base de connaissances et à chacun de faire son petit bonhomme de chemin.

Alors vous êtes en droit de me dire que vous payez 13 euros et vous avez l’option de me transmettre autant de courriers pour poser des questions. C’est vrai, mais je me rends compte que parfois je dois me protéger, au sens où, il y a des limites, trouver les limites, c’est ce qui a de plus difficile.

Heureusement que de tels pavés, j’en reçois qu’un par trimestre, c’est d’ailleurs le deuxième de la même personne. Parfois, certaines personnes vont jusqu’à me demander pourquoi j’ai mis une virgule là et pas ici. Qu’est-ce que j’en sais, rappelez vous, on ne traite quand-même pas du nucléaire ici. Je vais donc devoir réfléchir à une autre formule qui consiste à séparer l’abonnement qui permet aux gens de suivre mes écrits et le support niveau 3.

Je vous laisse contempler le niveau de détails auquel on me demande parfois d’avoir recourt pour répondre et je ne vous dis même pas le nombre d’échanges qu’il faudra pour que tout soit clair. Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas me poser des questions.

Je cite,

Bonsoir,

Excusez-moi de vous enquiquiner avec des questions embarassantes mais je suis soucieux de précisions et je pense qu’en y répondant cela évitera à vos lecteurs d’avoir à faire des recherches harassantes.

1) Le 20 janvier 2011 un abonné décrivait son générateur avec schéma de principe.

Je relève la mention de 2 alimentations réglabes jusqu’à 12 et 24 volts, je suppose qu’il s’agit des petits adaptaeurs avec curseur réglables offrant des paliers et non une variation continue.

Il parle d’une alimentation réglable jusqu’à 30 volts 1 ampère. Je connais presque par coeur les catalogues Conrad et Sélectronique, je n’ai jamais vus cet article. De quoi s’agit-il ? Pour faire du 30 volts il n’existe que des 2X15 moulés où des transfos chers mais pas réglable sauf ajout d’un montage électronique.

2) Le même intervenant dit avoir préparé 1,5 d’AC à 10 et 17 ppm en partant d’une EPPI à 0 (ppm je suppose et en fait inférieur à 1,5 mS selon la norme européenne de ces produits), ce que je trouve frustant c’est qu’il n’indique pas le temps d’électrolyse ni la ou les tensions utilisées. Pourriez-vous le questionner à ce sujet, les temps doivent être supérieur à 10 heures pour un tel volume et j’aimerais savoir s’il a obtenu un dépôt même léger.

3) J’ai fait différentes expériences avec diverses tensions (continues par redressement à l’aide d’un pont de diodes) et un bridage du courant à 3 mA et 10 mA, dans tous les cas de figure les temps ont été très longs et je n’ai pas pu éviter un dépot, léger qui n’apparait qu’après une nuit ou une journée de repos. A part cela la solution est limpide est incolore.

4) Mon souci, vous vous en doutez est de déterminer des durées mêmes approximatives selon les tension et vous donnez très peu de renseignement à ce sujet.

Le 2 décembre 2009 évoquant une électrolyse de 4 heures au total, vous auriez obtenu 10 ppm à l’aide d’une tension dégressive dans un pot (vide, on s’en doutait) de confiture Bonne Maman. Comme je ne mange pas de confitures et évite le sucre, je n’ai qu’un vague idée de sa contenance qui est probablement inférieure à 300 ml, contenant d’un pot à confiture Le Parfait.

Quelle était la contenance exacte du pot, l’écartement des électrodes et pourquoi avoir abaissé la tension en enlevant les piles progressivement ? On a une production moyenne de 2,5 ppm à l’heure, ce qui donnerait 5 ppm en 2 heures avec, à vue de nez 24 volts.

Le 4 mars 2010 vous donniez les valeurs suivantes :

A) Avec 36 volts dans 750 ml d’eau ultra pure vous obteniez 1 ppm en 12 heures avec changement de polarité (fréquence ?, écartement des électrodes, dimensions)
B) Avec 36 volts et inversion de polarité au bout de 40 minutes le 1 ppm était atteint en 1 h 20 (une seule inversion ou alternance après 40 minutes)
C) Avec 36 volts, 1 ppm d’AC au départ vous obteniez 6 à 7 ppm en 12 heures

Ca se rapproche de ce que j’ai observé grosso modo avec des électrodes de 3 mm distantes de 56 mm environ.

5) Pourriez vous compléter ces données et inviter ceux qui relateront leur expériences à faire figurer les données suivantes :

Diamètre et longueur des électrodes
Ecartement en mm
Volume de l’eau d’electrolyse en ml
ppm au départ
Tension
Fréquence de l’inversion
Durée de l’opération pour x ppm ajoutés

6) La fréquence de l’inversion semble jouer un rôle déterminant. Quelqu’un a parlé de 15 secondes à 48 volts mais je n’ai pas retrouvé la source et j’ai peut-être rêvé.
Le 10 juillet 2011 un intervenant parlait de 12 à 13 secondes mais pour du 200 volts.

Finalement il faut convenir que l’on n’a aucun repère rigoureux pour juger de ce paramètre. Vous ne déclenchez l’inversion qu’après 30 ou 40 minutes et il me semble que c’est vous qui avez indiqué les 15 secondes mais comme les informations existantes sont dispersées, on ne s’y retrouve pas.

Il s’agirait de déterminer l’influence réelle de ce paramètre. L’objectif de l’alternance c’est si j’ai bien compris d’éviter la migration d’ions d’une électrode à l’autre et la formation de particules sur l’autre électrode pour éviter le noircissement et une usure unilatérale. Considérant que le courant circule rapidement et de manière instantanée et qu’il s’agit d’éviter le passage des ions d’un pole à l’autre par le brassage et l’inversion, je pense que l’on a intérêt à adopter une cadence rapide et je ne vois pas que la tension puisse jouer. J’ai discuté de cela avec un ancien des arts et métiers et bien des choses le laisse perplexe, il pense comme moi qu’il faut adopter une cadence relativement rapide. Cela dit je n’ai jamais pu éviter la formation d’un dépot et le temps de repos que vous donnez (15 m) est insuffisant avant filtrage, filtrage qui a mon avis ne sers à rien si vous avez laissé déposer assez longtemps. Dans ce cas on voit des petits granules et l’effet Tyn
dall a diminué.

Autre chose obtenez vous un léger effet Tyndall avec l’eau sortant du désionisateur ?

7) Enfin dernière question d’où tenez vous (4 février 2010) que ce sont uniquement les ions AG qui avec les ions chlore du sel de cuisine qui se combinent pour faire un chlorure d’aspect laiteux ? J’ai lu des choses contradictoires à savoir que les ions étant absorbés par voie perlingale ce sont des particules qui dans l’estomac risque de produire le chlorure redouté. A ce propos j’ai remarqué que vous êtes soucieux de pureté au niveau de l’eau et que vous redoutez l’Argyrie mais en revanche je n’ai trouvé nulle part de mention d’un risque de fabrication endogène d’un chlorure ou même d’un sulfure au niveau stomacal, or pour la sclérose en plaque certains parle d’absorption de dose passives d’ AC (700 ml par jour), ca doit tout de même finir par faire pas mal de chlorure, et je vous le répète je n’ai pas la certitude que seuls les ions seraient transformables car dans l’estomac le chore est présent sous forme d’acide.

Voilà ce sera tout pour aujourd’hui encore que je pense avoir fait le tour des zones d’ombre. Il va de soi que je vous communiquerai mes données quand j’aurai pu définir mes protocoles.

Enfin avez vous remarqué que la montée du titrage en ppm dépend d’un « paramètre inconnu » repéré par les Américains et qui n’est pas si difficile à identifier quand on connait des rudiments d’Alchimie et d’astrologie ? Et ca je peux vous dire qu’il est assez sensible, j’ai observé des freinages et des emballements correspondant à des moments précis du calendrier des Postes… Ca mérite d’être quantifié. Encore faudrait-il arrêter au préallable un protocole précis et répétitif en terme de durée.

Si vous devez donner un prénom pour les interventions mettez « Alexandre ». J’ai du utiliser le compte Paypal d’un ami et l’email de son association, c’est malcommode.

Cordialement,

Alexandre

Fin de citation

A suivre …

*Un niveau de support qui nécessite un temps de travail approfondi et de recherche


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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