EM : Le captage des insectes par les rayons ultra-violets

Il est toujours plus intéressant de rechercher que disent les autres, défenseurs ou opposants d’une théorie. Par conséquent, dans ce cadre là, j’ai recherché dans les archives de la BNF si certains écrits abondaient ou pas dans le sens de Mr Lakhovsky. Je suis tombé sur le numéro 882 de la REVUE MUNICIPALE, datant de juillet 1933, dans laquelle il est fait allusion aux recherches effectuées par un bon nombre de chercheurs dont Mr Lakhovsky sur les ondes électromagnétiques et le vivant.

Certains diront que ces chercheurs étaient des mythomanes, d’autres que c’étaient des génies et la plupart des gens ne les connaissent même pas. Alors, de quoi il s’agit et de quoi parle-t-on dans cette revue municipale ? Eh bien, rien d’extraordinaire, mais je suis dans l’obligation de rassembler un bon nombre d’écrits divers et variés pour justifier ou contrecarrer une théroie. Et avant de crier victoire ou crier haro sur la théorie, il faudrait suffisamment d’éléments, et cet article fait partie des premiers éléments que je commence à rassembler.

Je cite,

D’après les découvertes récentes, nous savons que les êtres vivants ne sont pas insensibles aux ondes électromagnétiques.

Les recherches effectués en France par MM. Gosset, Gutmann, Lakhovsky et Magrou, en Italie par MM. Vincenzo Rivera, G. Messadroli, Varenton et Carlo Maxima, ont permis de démontrer que l’action des ondes courtes sur les animaux et les végétaux, peut revêtir les formes les plus diverses.

C’est ainsi que parmi les savants cités plus haut, certains sont parvenus à activer le développement des vers à soie et à modifier les métamorphoses des têtards au moyen d’ondes de deux à trois mètres de longueur. Les autres, dans le domaine végétal ont constaté que les résonateurs à ondes courtes ont une influence sur la germination des graines, la croissance des plantes et la multiplication cellulaire.

Ces recherches devaient conduire une jeune fille française, Mlle Germaine Gourdon, à imaginer un appareil capable de capter en quelques heures des milliards d’insectes. En procédant à ses expériences, Mlle Gourdon a été amenée à constater que ce n’est pas la lumière d’une lampe à rayons ultra-violets qui attire les insectes mais son rayonnement électromagnétique invisible.

La preuve en est, que pour changer l’espèce des insectes attirés, il suffit de faire varier la longueur d’ondes. On peut de la sorte recueillir successivement des moustiques, des papillons, des punaises aquatiques, des mouches à viande, etc. L’appareil inventé par Mlle Gourdon est donc appelé à rendre de grands services aux municipalités qui chaque année sont dans l’obligation de voter des crédits importants pour la lutte contre les moustiques.

Fin de citation


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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