AC : Un abonné témoigne de son protocole de fabrication d’argent ionique/colloïdal

J’ai reçu un courrier il y a quelques temps d’un abonné qui m’a fait part de son protocole de fabrication d’argent ionique/colloïdal, je vous l’expose tel quel ci-dessous.

Je cite,

Bonsoir,

Voici le protocole que je suis dans la réalisation de l’AC.

Je n’utilise pas de pompe à vide et je remplis mes bouteilles d’EPPI COOPER à 4,90€ litre jusqu’au ras du goulot. Je les stocke dans l’obscurité à une température minimum de 11° et maximum 23°.

Ensuite quand j’ouvre une bouteille pour consommer je veille à la refermer tout de suite et à la stocker au noir dans son emballage en carton dans ma chambre à température ambiante.

Comment je fais mon AC ?

A 18h00

  1. Je place un bocal à confiture de 17cm de haut sur 10cm de diamètre dans la boite en carton de la bouteille d’EPPI afin que L’AC se fasse dans l’obscurité.
  2. Je verse l’eau 850ml environ,
  3. Après je contrôle du bon étalonnage de mon TDS avec une solution d’étalonnage (342PPM) je mesure la densité de l’EPPI, elle est toujours à 0.
  4. Je place tout de suite le Générateur sur le bocal pour que la solution soit le moins longtemps possible à l’air.
  5. Je mets en marche le générateur 48 volt DC
  6. Je règle l’inversion de polarité à 15 secondes 
  7. Je règle l’agitateur à 250 tours minute de façon à avoir un vortex profond de 4 à 5 cm.
  8. Je règle le potentiomètre de façon à ce que l’intensité ne dépasse pas les 10mA
  9. Vers 21h00 j’ai un AC à 12-15 PPM, si je continue jusqu’à 7h00 du matin j’atteins 30PPM environ
  10. Je filtre la solution d’AC avec un filtre doré inoxydable de haute qualité.
  11. Je remesure la densité et je perds en générale entre 1 à 2 PPM.
  12. Je range le tout dans mon garage à l’obscurité après avoir noté sur la bouteille la date, l’heure et la concentration.

Pour mes échantillons de tests je n’ai pour le moment aucune trace noire que ce soit à 5, 10, 15, 20, 25, 30 ou 35 PPM. Le plus ancien date du 2 avril et non pas de mai. Pour les bouteilles entamées c’est la même chose. Dans tous ces cas, l’AC est complètement translucide avec la même densité initiale et le même effet Tyndall intense. On voit d’ailleurs très bien le mouvement brownien des particules. Depuis que je fais mon propre AC j’en ai fait une trentaine de litres dont les premiers (3 ou 4) ont été un échec (couleur jaune, parfois très brun et trouble avec un dépôt important).

Voilà Robert ce que j’ai pu observer. Je vais m’acheter un TDS à lecture en Siemens et je comparerai les deux lectures (Siemens et PPM). Je vous en ferai un compte rendu. Si vous désirez d’autres informations ou photos n’hésitez pas à m’en faire part.

Bien cordialement,

Ali,

Fin de citation,

Bonjour Ali et merci de nous faire part de votre propre expérience, c’est très bien ce que vous faites, du moins avec ma toute petite expérience, je trouve que c’est bien. Toutefois, au point trois, j’ai personnellement remarqué que la lecture du TDS pour l’eau distillée par exemple indique 0, alors que la lecture avec l’instrument de HANNA montre clairement une différence notable concernant la pureté de l’eau. Pour être davantage rigoureux, il faudrait lire la pureté de l’eau de départ en siemens par cm2.

A titre d’exemple, j’ai remarqué par exemple qu’une eau de départ avec TDS = 0 et elle eput être du 0,7 micro siemens par cm2, une eau bidistillée serait de l’ordre de 0,1 ou 0,2 micro siemens par cm2, en fin de fabrication, pour une concentration relevée par le TDS, j’ai par exemple 5 ppm et avec l’appareil HANNA, je vais avoir du 17 micro siemens. C’est tout à fait normal, les deux appareils ne mesurent pas la même chose, lepremier mesure une concentration approximative de présence d’ions alors que l’autre mesure la conductivité, quoique ces deux mesures soient liées par des facteurs multiplicatifs, les deux appareils n’indiquent pas la même mesure.

L’autre chose que je remarque chez vous, c’est l’aspect agitateur (l’effet vortex, dont vous parlez) qui doit également jouer dans la qualité et la stabilité de votre solution, c’est d’ailleurs peut-être pour cela que vous arrivez  à des solutions de 30 ppm et une grande stabilité. Personnelement, je reste autour de 5 à 7 ppm et rarement dépasse les 10. Mais comme on dit en aglais « Why not » !

Toujours est-il que je cous remercie pour votre témoignage et espère que cela donnera des idées aux autres.

Cordialement,


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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