MC : Qui était Corentin Louis Kervran ?

Si vous faites un tour sur Wikipedia, vous aurez certainement une explication approfondie de son histoire et de ses œuvres. Cependant, ce qui m’intéresse ici n’est pas tant tout ce qu’il a accompli dans sa vie mais la théorie qu’il a cherchée à faire accepter par la communauté scientifique. Étant scientifique et travaillant dans le corps de l’état en tant que tel, cet homme est un des alchimistes des temps modernes, alchimiste, car contrairement à ces confrères chimistes et biochimistes, pour qui, « La chimie et la biochimie sont fondées sur le principe de la conservation des atomes lors des réactions chimiques, dixit Wikipedia« . Depuis les années 30, quelques chercheurs dont lui affirmaient ou affirment avoir montré, à travers diverses expérimentations qui se confirmeraient mutuellement, que certains processus biologiques font apparaître « une transmutation« .

Nous savons déjà que certains corps simples et radioactifs dont le radium se transmutent en atome de plomb stable après avoir perdu leur radioactivité. Cette opération alchimique naturelle se réalise en deux périodes d’à peu près 1500 années ou plus ! C’est une modification intime de la matière, au niveau du noyau (de l’atome) donnant naissance à un nouveau corps. Une autre façon artificielle à produire des transmutations dans les métaux lourds est à l’aide des accélérateurs de particules, nécessitant une énergie considérable pour vaincre les forces de cohésion nucléaire (énergie liant entre eux les composants du noyau).

A l’inverse, l’énergie nucléaire est récupérée, à l’aide d’une infime quantité de matière, que l’on appelle l’énergie nucléaire de fission dans les centrales nucléaires pour produire de l’électricité ou tuer des millions de gens, pour rappel,  les premiers à avoir utilisé cette énergie pour tuer étant les américains sur les japonais.

Ce que Kervan avança comme hypothèse, c’est que dans la nature, il existe des transmutations au niveau biologique nécessitant très peu d’énergie, contrairement à l’énergie nucléaire de fission. Ces transmutations étaient compatibles avec la vie de part l’énergie faible nécessaire à les produire. Il émit l’hypothèse de transmutation de la silice en calcaire selon la formule :

1 atome de silicium dont le noyau contient 14 protons + 1 atome de carbone dont le noyau contient 6 protons donne un atome de calcium dont le noyau contient 20 protons.

Les principales « transmutations à basse énergie » concernant les métaux, résultat de nombreuses observations et expériences non seulement de C.-Louis Kervan mais de nombreux chercheurs sont :

  • SILICE + CARBONE = CALCIUM
  • SILICE + 4 LITHIUM = FER
  • SILICE + 5 LITHIUM = CUIVRE
  • SODIUM + OXYGÈNE = POTASSIUM
  • MAGNÉSIUM + LITHIUM = PHOSPHORE
  • MAGNÉSIUM + OXYGÈNE = CALCIUM
  • POTASSIUM + HYDROGÈNE = CALCIUM

Cette liste n’est pas exhaustive, la connaissance des lois de transmutation à basse énergie rend apparemment complexe l’utilisation des métaux pour la santé, un métal pouvant être apporté à l’organisme par l’intermédiaire d’un autre. Les transmutations permettent de comprendre pourquoi, en cas de fracture, la calcification sera améliorée par la prise d’eau dynamisée au magnésium*.

Si cette transmutation que je ne connais pas, s’avère être une théorie (observée par l’expérimentation)  valable dans le cas des êtres vivants, alors  elle pourrait expliquer bien des choses. Malheureusement, comme partout et comme toujours, les mêmes érudits qui ont voulu faire taire Galilée peuvent également agir de même. Sachant que les techniques de dissuasion ont grandement amélioré. Notamment par exemple, à la fin de mes études, les bourses de thèses n’étaient octroyées qu’aux meilleurs (selon la notation académique en vigueur) et les sujets n’étaient financés que par les industriels, certains sujets fondamentaux (type CNRS ou facultés) pouvaient être choisis mais au regard d’un financement et des moyens pauvres, ils étaient les moins prisés, une technique communément utilisée pour orienter une société.

Quand les industriels vous demandent de chercher, c’est pour un retour sur investissement, ce que je trouve tout à fait normal. Leur objectif est de gagner des parts de marchés, non de faire avancer la science. Mais si le financement n’est octroyé qu’aux domaines qui rapportent, d’autres domaines qui nécessitent davantage de recherche pour confirmer ou infirmer une théorie ne doivent pas être laissés pour compte. En tant que citoyen, je suis prêt à payer de ma poche pour financer de tels projets (CNRS ou autre). C’est ainsi que la recherche s’appauvrit, et c’est la où je rejoins les dires du médecin R. O. Becker, « la science devient notre ennemie alors qu’elle devrait être notre amie ».

*Tiré en partie du livre de Georges Faure


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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