AC : Des nanoparticules d’argent pour prévenir l’adhérence des micro-organismes

Les nanoparticules d’argent sont partout, est-ce une bonne chose ? Avec la redécouverte des colloïdes des métaux depuis les années 70 pour palier à la résistance des micro-organismes aux antibiotiques. La magie des métaux est de retour et avec, l’inquiétude grandissante des questions que scientifiques et biologistes se posent sur l’impact négatif que ces derniers pourraient avoir sur l’environnement et la santé des êtres vivants.

Un article d’Usine Nouvelle daté d’octobre 2006 parle des prousses des nanoparticules d’argent contre les microbes.

Il s’agit de prévenir l’adhérence des micro-organismes. Des chercheurs français ont trouvé de nouveaux matériaux pour prévenir l’adhérence des micro-organismes sur l’acier inoxydable constituant des systèmes de traitement et de distribution. Une équipe de chercheurs du Laboratoire de biotechnologie-bioprocédé (CNRS/INSA de l’Insa de Toulouse, en collaboration avec le Laboratoire de génie électrique de Toulouse (LGET) a mis au point un film mince contenant des nanoparticules d’argent qui limite l’adhérence des micro-organismes sur l’acier inoxydable. Cette adhérence sur les surfaces est la première étape de la formation des biofilms, agglomérats de bactéries qui deviennent très résistantes aux antibiotiques.

Texte tiré de de l’agence française de sécurité sanitaire des aliments (daté de 2008)

Dans l’article de l’Usine Nouvelle, je cite

Les chercheurs ont choisi de travailler avec l’argent, dont les propriétés antimicrobiennes sont avérées.  Ce matériau est déjà utilisé au niveau industriel non seulement dans le médical mais également dans les machines à laver pour éviter la fixation des microbes.  

…  

Les résultats sont sans appel. «Alors que sur une surface classique d’acier inoxydable, les levures restent fixées, elles se détachent complètement en présence du film (argent-polymère)», souligne Muriel Mercier-Bonin. L’argent libéré dans le milieu viendrait se fixer sur certaines protéines de surface des levures qui perdraient alors leur force d’adhésion sur l’acier. C’est l’hypothèse des chercheurs. Ils vont maintenant s’attacher à la valider et vérifier les résultats avec des micro-organismes connus pour leur « pathogénicité ».

Fin de citation


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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