EM : Quelques notions de base et de grandeurs électriques

Dans cet article et le suivant, je souhaite attirer l’attention du lecteur sur quelques  notions de base et de grandeurs électriques. Ceci juste pour fixer les esprits. Le monde qui nous entoure est composé d’atomes. En réalité, l’atome n’est qu’une façon de modéliser la plus petite substance qui compose la matière. Cette modélisation confirme la plupart des expériences en laboratoire.

La plupart de ce qui suit est tiré du livre « L’Universion » de Georges Lakhovsky.

Chacun des atomes est l’image d’un système planétaire, un petit système solaire en miniature, constitué d’un noyau et des particules appelées électrons qui tourbillonnent à grande vitesse autour. Pour voir un exemple, allez sur cet excellent site ici => http://archives.universcience.fr/francais/ala_cite/expo/tempo/aluminium/science/mendeleiev/ (pour accéder à l’animation, il suffit de sélectionner un élément, par exemple l’argent Ag et puis cliquez sur le bouton qui s’appelle « atome »).

De même que la terre et les planètes tournent autour du soleil, ainsi les électrons tournent autour du noyau de l’atome. Si l’on regarde une barre de métal, pour nous, c’est une substance métallique. Pour le chimiste, c’est un alliage de cuivre, de zinc et d’étain par exemple. Pour l’électricien, c’est un conducteur de courant. Pour l’atomiste, c’est un agrégat de molécules matérielles ou d’atomes. cela dépend du point de vue auquel nous nous plaçons.

Si je vous dis que cette barre de métal n’est qu’une éponge, vous allez certainement me rire au nez. En effet, la matière* est constituée de molécules, plus ou moins serrées les unes contre les autres. Ces molécules sont elles-mêmes des édifices composés d’atomes. Ces atomes ne sont déjà plus de la matière. Partant de là, on conclut d’une part que d’une substance immatérielle (à l’échelle humaine), on fabrique de la matière et d’autre part, la matière n’est donc pas « pleine » et continue, comme nous pourrions le croire; elle est au contraire, étrangement creuse et vide.

Ramenées à leur échelle, les molécules* de notre barre de métal seraient donc aussi espacées les unes des autres que les constellations de la Voie Lactée, laquelle, vis à vis de l’univers, ne représente qu’une parcelle d’un morceau de métal à peu près aussi vide que les espaces interplanétaires.

=> EM : Quelques notions de base et de grandeurs électriques suite

* le mot « molécule » est utilisé de façon générale, au sens un agrégat d’atomes.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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