AC : Questions diverses posées par un abonné sur la fabrication d’argent ionique/colloïdal

J’ai reçu avant les fêtes de fin d’année un courrier d’un abonné me demandant davantage de précisions sur les différents aspects de la fabrication d’argent ionique/colloïdal. Son courrier ci-dessous.

Je cite,

Bonjour,

Après avoir parcouru tous vos articles, à aucun moment je n’ai vu de données concernant :

  • Le nombre (à l’anode et à cathode), les dimensions et formes des électrodes que vous utilisez (forme des sections et longueur).
  • L’écartement exact que vous mettez entre l’anode et la cathode et si vous utilisez plusieurs électrodes par exemple à l’anode, quel espace entre elles.
  • La quantité d’eau utilisée à chaque fois.
  • Quelle valeur maximale de courant laissez-vous passer ?

Est-ce important par rapport à la grosseur des particules d’argent ? Quant à moi au départ le courant se situe autour de 1,20mA et quand il atteint 6 mA, je baisse la tension en agissant sur le bouton de mon alimentation électrique pour ramener le courant 4 mA et après je laisse évoluer entre 4 mA et 5 mA toujours en baissant la tension. Après plusieurs heures (18 à 24) ma solution atteint (péniblement) entre 11 et 16 µS. Quel type de matériel exact utilisez vous (bouchons, machines, etc…) pour faire le vide d’air dans vos bouteilles de stockage d’AC et d’eau distillée pour éviter une modification des différentes solutions (Eau distillée et AC).

Je pense que la précision dans le détail technique est importante, c’est pour ça que j’ai toutes ces questions et vous remercie d’avance si vous pouvez y répondre au moins en partie.

Je vous remercie pour les différentes informations que vous faites circuler à travers votre blog et vous souhaite ainsi qu’à toute votre famille une période de fêtes pleine de joie de plaisirs et de santé. Pour la santé je sais que Mr AC veille au grain.

Jean-Claude,

Fin de citation

Bonsoir Jean-Claude, je vais essayer de répondre au mieux à toutes vos questions. Une des raisons pour laquelle, je n’ai pas voulu vous répondre plus tôt, c’est parce que depuis peu, j’ai modifié mon générateur et je suis plutôt dans une phase d’expérimentation. Je suis passé de deux électrodes à 4. De plus, je voudrai écrire un petit document, mais le temps me manque, je pense que je vais m’y atteler bientôt et sérieusement.

1/ Pour ce qui est de la forme et des dimensions des électrodes, je les ai achetées sur le site http://pulsar.li/fr/ Les dimensions retenues des électrodes sont de 2 mm de section et de 10 cm de longueur dans l’eau (la longueur étant plus grande).

2/ Pour l’écartement des électrodes, lorsqu’il s’agit de deux électrodes, il est constant et entre 9 et 10 cm. Depuis un mois je suis passé à 4 électrodes et elles sont éloignées les unes des autres de 5 cm formant un carré, mais cette partie ci est en expérimentation, donc, je ne pourrai pas davantage préciser, puisque je tâtonne.

3/ La quantité d’eau utilisée lorsque je fabrique de l’argent colloïdal est de 75 cl à peu près. Dans plusieurs articles, j’ai abordé que depuis septembre, nous en utilisons que si malades et donc, l’expérience a montré que 75 cl pour 6 dure largement trois semaines.

4/ Pour ce qui est du courant, jusque récemment, je ne m’en occupais pas, je laissé mes 4 piles de 9 volts se vider lors de l’électrolyse qui durait à peu près une nuit branché avec l’inverseur de polarité et sans que j’intervienne, que du bonheur. Il suffisait que le soir je change manuellement la polarité une fois  après une demi-heure et que je démarre l’inverseur après l’autre demi-heure, et le matin, j’avais de l’AC à 8 ppm sans aucun dépôt et limpide. Donc, le courant était variable, puisque la tension chutait avec la décharge des piles et certainement que le courant augmentait avec l’augmentation des ions dans la solution.

J’ai lu vaguement quelque part mais sans fondement que le courant devait être de 3mA, je n’ai jamais écrit d’article la-dessus car je n’ai pas de théories qui appuient cette thèse pour le moment, si je découvre des articles sérieux à ce sujet, bien évidemment j’en parlerai.

5/ Enfin pour le stockage de l’eau distillé entamée ou de l’argent ionique ou colloïdal, j’utilise depuis le mois de septembre comme indiqué dans un des articles des pompes (manuelles) à vide, que l’on utilise pour le vin. Je m’en suis procuré 3 types mais celui que je préfère est celui ci Pompe à vide Epivac Vin. J’ai des bouteilles teintées d’un litre. Je mets le bouchon sur le goulot de la bouteille et je pompe jusqu’à ne plus pouvoir. quand j’ai besoin de verser de l’argent colloïdal dans un verre, je débouche et je verse et je rebouche, puis je pompe de nouveau. Pour mes bouteilles d’eau distillée, cela ne m’empêche pas de réutiliser l’eau en la passant de nouveau dans le déioniseur.

Voilà, j’espère que j’ai répondu à vos interrogations, comme promis avant fin janvier. J’espère que ces quelques précisions apporteront un peu de lumière.

Cordialement,


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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