AC : Que dit la direction de la pharmacie et du médicament Tunisienne au sujet de l'argent colloïdal ?

Dans cet article, je rapporte ce que dit la direction de la pharmacie et du médicament Tunisienne au sujet du Collargol et de l’argent colloïdal. En effet, j’ai récupéré sur le site de l’OMS (organisation mondiale de la santé) un document officiel issu de la direction de la pharmacie tunisienne.

Un mot sur l’OMS avant de poursuivre. Pour certains l’OMS cherche comme l’ONU et bien d’autres organisations mondiales à protéger la population mondiale. Ces institutions ont été crées pour ce but, mais il faut toujours garder en tête qu’elles sont pilotées par les mêmes lobbies qui cherchent à placer leurs pions et faire des profits sur le dos des gens. Ces mêmes lobbies opèrent sur un plan mondial comme sur un plan national. Comme on dit, « Business is Business », les anglo-saxons depuis quelques siècles dominent largement cette pratique, voir http://www.voltairenet.org/article167029.html.

Pour rappel, le dernier scandale en date, remonte à la fameuse grippe A qui a permis à des industries pharmaceutiques dont les françaises à s’en gaver (de profits) pendant que les autres « gueux » vivaient une périodique économique de crise. La technique consiste toujours à faire peur, voire contraindre.

Donc, tout ce qui sort de l’OMS n’est pas à prendre comme parole d’évangile. Mais, tous espérons que ces institutions, malgré leur corruption opèrent à minima pour le monde. Comme on dit, l’espoir fait vivre.

Après cette introduction, qui j’espère n’a pas été longue, je vous laisse avec la direction de la pharmacie et du médicament Tunisienne.

Je cite :

14.1.1. – Infections

14.1.1.1. – Antiseptiques et désinfectants

Les antiseptiques empêchent la multiplication des germes pathogènes de la peau et des muqueuses. Le terme désinfectant est réservé aux substances antimicrobiennes utilisées sur des matériaux inertes : p.ex. des instruments chirurgicaux ou des tables d’examen.

La séparation entre ces deux termes n’est pas toujours nette, et certaines substances peuvent être utilisées tantôt comme antiseptiques, tantôt comme désinfectants. La plupart des antiseptiques influencent seulement la flore superficielle (souvent dite transitoire), et ont peu d’effet sur la flore résidente, localisée en profondeur dans l’épiderme.

L’emploi d’antiseptiques doit se situer dans le cadre de la prophylaxie. Etant donné le problème de résistance et de réactions allergiques lors de l’utilisation locale d’antibiotiques, les antiseptiques leur sont dans beaucoup de cas préférables pour l’application locale.

Les principaux effets indésirables des antiseptiques sont leur action irritante sur la peau et les muqueuses, et l’hypersensibilisation qu’ils peuvent provoquer. Ces produits doivent être utilisés aux concentrations adéquates. Les colorants (éosine, fluorescéine etc…) sont de moins en moins utilisés parce qu’ils sont des antiseptiques peu puissants et peuvent en outre masquer les lésions.

Fin de citation

Parmi les antiseptiques proposé dans la liste, devinez ce qu’il y a ?

Je cite :

ARGENT COLLARGOL+ARGENT COLLOIDAL

COLLARGOL 5% Pommade Dermique T/10 GR SIPHAT Locale 1.750 DT [I]

Fin de citation

Plus loin, dans le même document, les auteurs évoquent le nitrate d’argent dans le paragraphe des antimicrobiens.

Je cite :

14.2.1. – Antimicrobiens

Les médicaments antimicrobiens à usage ophtalmique comprennent les antiseptiques et les antibiotiques. Ces médicaments ne sont indiqués que pour les infections microbiennes des muqueuses oculaires et du segment antérieur de l’œil. Ils sont inefficaces dans les infections mycosiques ou virales et dans les atteintes allergiques. Des prélèvements avec culture peuvent permettre le choix d’un antibiotique spécifique. La gentamicine et la tobramycine doivent être réservées aux infections à Pseudomonas aeruginosa et aux cas où l’antibiogramme montre que le germe responsable suspecté n’est sensible qu’à ces antibiotiques.

Dans le choix de la préparation, on tiendra compte des risques éventuels d’allergie qui peuvent être augmentés lorsque des associations sont utilisées. L’adjonction de corticostéroïdes est rarement justifiée et celle d’anesthésiques locaux est à déconseiller, ces derniers pouvant entraîner des lésions graves et irréversibles de la cornée.

Parmi les antiseptiques, le nitrate d’argent et les sels de mercure n’ont plus de place en thérapeutique.

Fin de citation

En ce qui concerne le nitrate d’argent et les sels de mercure, cela ne m’étonne pas.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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