AC : Toxicologie de l'argent métal selon le journal de dermatologie de l'université de Californie Davis

Je vais écrire une série d’articles issus du journal de dermatologie de l’université de Californie Davis qui se trouve à cette adresse, il ne faut pas forcément prendre tout ce qu’ils disent comme argent comptant, car même les professeurs dans les universités les plus renommées peuvent être achetés. Mais, il est indispensable de voir ce que les autres pensent également et surtout vérifier leurs dires avec des références bibliographiques issues de l’expérimentation scientifique et ces dernières font parfois défaut. Par conséquent, je pointe du doigt lorsque dans l’article ci-dessous, des affirmations sont avancées sans fondement.

Je cite :

Les effets néfastes de l’argent métal sur la santé dépendent de la dose, de la forme de l’exposition, de la durée d’exposition et enfin de la voie d’exposition (ingestion, inhalation ou contact avec la peau), ainsi que des caractéristiques intrinsèques de la personne exposée (âge, sexe, état nutritionnel et l’état de santé).
La population générale est exposée à l’argent métal principalement par des niveaux très faibles présents dans l’eau potable et la nourriture et parfois dans l’air. L’argent métal présent dans ces sources est en règle générale d’origine naturelle ([sic] sauf contamination industrielle ou nutritionnelle).
La présence de l’argent métal d’origine naturelle peut contribuer jusqu’à un maximum de 1 × 10-6 mg d’argent/m3 dans l’air, de 0,2 à 2,0 parties par milliard (ppd) dans les eaux des lacs et fleuve et de 0,2 à 0,3 parties par million (ppm) dans le sol ([sic] ces chiffres supposent aucune pollution industrielle bien évidemment).
Bien que l’EPA (Environmental Protection Agency) recommande que le niveau d’argent métal dans l’eau potable ne dépasse pas les 50 ppd, la concentration en argent métal dans les sources d’eau potable aux États-Unis a été trouvée bien supérieure aux recommandations, jusqu’à 80 ppd. Des études menées par Hamilton en 1972 ont démontré le niveau d’argent pris par voie orale à partir d’un régime alimentaire typique de 27 à 88 µg par jour.
L’EPA publie une dose orale de référence (DR) qui est basée sur l’hypothèse selon laquelle il existe des seuils pour certains effets toxiques, tels que la nécrose cellulaire. Cette dose est exprimée en unité de microgrammes par kg et par jour, elle est une estimation de la quantité d’argent métal pouvant être absorbée quotidiennement par un humain sur la durée de toute une vie sans effets délétères. La dose de référence actuelle pour l’exposition d’argent par voie orale est de 5 microgrammes par kg et par jour.
Lorsque l’argent métal est consommé en quantités relativement petites, il n’y a pas de changements pathologiques ou de réactions inflammatoires, sauf des cas d’argyrie avérés. Toutefois, si l’argent est administré à fortes doses, quelque soit la voie orale ou intraveineuse, il est amplement prouvé d’effets indésirables, y compris la mort [sic] j’ai déjà montré à l’aide d’articles que j’ai écrits qu’en début du XXème siècle des morts seraient survenus suite à l’injection par intraveineuse de collargol (de l’argent colloïdal issu de la méthode chimique).
Sur la base de l’expérimentation animale, plusieurs auteurs de la fin du XIXème siècle ont démontré que l’administration par intraveineuse d’argent inorganique a un impact significatif sur le système nerveux central (qui se manifeste par une faiblesse et la rigidité des membres inférieurs, ainsi que la perte des mouvements volontaires) et sur le système cardiaque qui se manifeste par une conduction anormale . [sic] j’ai relaté dans certains articles tirés de la Bibliothèque de France, qu’en effet, ces injections par intraveineuse n’étaient pas de l’argent électro-colloïdal, cela ne veut pas dire qu’en injectant de l’argent électro-colloïdal, nous n’aurons pas les mêmes effets, pour le moment, je ne suis pas encore tombé sur des cas avérés de paralysie de membres ou de problèmes cardiaques suite à l’injection d’argent électro-colloïdal [sic] les références bibliographiques tirées pour justifier ces dires datent de 1939, date à laquelle, l’argent électro-colloïdal ne pouvait pas égaler celui obtenu par les techniques modernes, puisque le domaine nano-particulaire n’était pas aussi bien appréhendé que de nos jours.
La consommation de doses importantes d’argent colloïdal peut entraîner le coma, un œdème pleural et l’hémolyse [sic] dans le texte, cette affirmation n’est suivie d’aucune référence bibliographique. L’argent colloïdal est également toxique pour la moelle osseuse et peut-être associé à une agranulocytose [sic] je doute fort de ces affirmations, même remarque que précédemment, aucune référence bibliographique pour appuyer cette thèse. Les effets toxiques de l’argent inorganique ingéré par voie orale à des doses élevées sont très semblables à une solution corrosive, [sic] ici l’auteur ou les auteurs divaguent complètement, ce paragraphe est purement spéculatif, sans fondement bibliographique, c’est un peu dommage.
L’ingestion peut se traduire par brûlure de la gorge et l’épigastre, conduisant à des douleurs abdominales, des vomissements et de la diarrhée. Le patient souffrira souvent des convulsions et sera en état de choc [sic) de même, je ne sais pas d’où ils sortent ces affirmations et quel est le crédit qu’il faut leur porter, à moins que cela soit les effets de détoxications rencontrées par les personnes qui prennent de l’argent électro-colloïdal. Pour ma part, j’ai déjà vécu cela deux fois (voir les articles à ce propos) pendant une demi-journée suite à des prises quotidiennes d’argent colloïdal par voie orale. Dès que j’ai arrêté la prise d’argent colloïdal, mon état est revenu à la normale en moins de 12 heures. Ces effets sont dus à une détoxication du corps et l’organisme n’est pas apte à évacuer les toxines dans un temps record par les voies naturelles et donc se met dans un état d’alerte, car trop de toxines sont évacuées par les cellules en un temps record (dixit le livre de Frank Goldman).
La dose létale du nitrate d’argent a été estimée à 10 g. Les sels d’argent sont plus toxiques que les protéines d’argent ou l’argent colloïdal.
Enfin, Furst et Schlauder ont étudié le potentiel cancérigène de l’argent et de l’or ; ils ont conclu que la poudre d’argent finement divisée et injectée par voie intramusculaire n’a pas induit une forme quelconque de cancer.

Fin de citation


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Ce contenu a été publié dans Documentation, Risques, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.