AC : Les propriétés de l’argent métal (deuxième partie)

Je vais poursuivre la traduction de l’article dont j’avais débuté dans l’article ci-contre Les propriétés de l’argent métal (première partie), sachant que l’article original est ici même.

En dépit d’un éventail très important de données, il est incroyable qu’aucun effort important a été pris pour confirmer et étendre le rôle de l’argent métallique dans la santé chez l’homme, et en particulier à la lumière de son énorme avantage en l’absence d’effets secondaires. Il semblerait que seul l’effet secondaire très rare (appelé argyrie) dû à une ingestion en quantités excessives d’argent ioniques (solubles et donc pas de particules métalliques solides) soit signalé, cette décoloration de la peau (en gris ou bleu) serait par ailleurs irréversible. Or, personne ne meurt de  cette condition. La sécurité des solutions d’argent métallique est fermement établie par les données citées ci-dessus. Ce domaine de recherche fournit clairement à la fois une opportunité et un devoir pour la communauté de chercheurs dans le domaine des matériaux inorganiques à apporter leur contribution à la santé humaine.

Notre première contribution dans ce sens est un examen approfondi et une nouvelle analyse de la structure du liquide eau. Cette étude est le point de départ essentiel, car la  multitude de produits vaguement regroupée sous le terme «colloïdes d’argent» apparaissant actuellement aux États-Unis commercialisée sous l’appellation de compléments alimentaires, cible plus ou moins les mêmes applications, mentionnées ci-dessus. Beaucoup de ces produits prétendent être des dispersions de particules métalliques dans l’eau presque pure. Certains des métaux sont liés aux protéines et autres composés organiques qui constituent des additifs.

La plupart des colloïdes sont préparés par électrolyse même si encore aujourd’hui certains sont préparés par réduction chimique. Certains contiennent de l’«argent biologique», sans doute un composé organique du métal d’argent, et certains contiennent de l’argent « ionique », en solution. Un très grand nombre de personnes, certainement des millions, ont utilisé et continuent à l’utiliser des solutions à base d’argent comme «compléments» grâce à des guérisons constatées de façon personnelle ou  rapportées par d’autres. Nous nous bornerons seulement à « aquasol » d’argent, à savoir des suspensions de particules d’argent métallique dans l’eau pure pour l’essentiel, c’est à dire relevant du système Ag-O-H2O.

Les colloïdes en général, et en particulier les colloïdes métalliques, ont été étudiés par plusieurs des plus grands scientifiques comme toute autre catégorie de matériaux similaires. Faraday débuta le procédé d’obtention, par électrolyse, des solutions colloïdales de métaux nobles, dont la stabilité sous forme de liquides homogènes est attestée par le fait qu’une bouteille ordinaire de 10cm3 de solution colloïdale d’or pourpre est encore conservée à la Royal Institute de Londres. Svedberg, Perrin et Zsigmondy tous obtinrent des prix Nobel grâce à leur étude sur des colloïdes (dont deux prix Nobel dans la même année 1926), et le papier le plus cité d’Einstein est son papier de 1905 sur le mouvement brownien. Dans cet article, Il aurait de façon apocryphe déclaré qu’un colloïde est «comme un atome, ce qui implique, sans doute, une certaine vision de «structuration» de l’eau par la présence de charge solide.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

Ce contenu a été publié dans Documentation, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.