AC : Extraits tirés de "USE OF COLLOIDS IN HEALTH AND DISEASE" sur l'argent colloïdal

Je vous ai déjà fait part dans un des articles de la semaine dernière de certaines maladies de peau guéries avec l’argent colloïdal sous la direction de Sir Malcolm Morris, extraits que j’avais tirés du livre « Use of colloids in health & disease » publié au début du siècle dernier. Dans cet article je vous propose d’autres extraits de ce même livre tirés de la page 86. Comme d’habitude, je donne la traduction faite par Google et moi même (soyez indulgents, je ne suis pas traducteur assermenté, ni Google d’ailleurs), je propose le texte en anglais pour celles ou ceux qui comprennent.

Texte en français :

En ophtalmologie, l’argent colloïdal a maintenant largement remplacé le nitrate d’argent. J. Mark Hoveil [1] a démontré l’efficacité de l’argent colloïdal pour rétablir définitivement la fonction de la trompe d’Eustache et de réduire le catarrhe (sécrétion abondante de mucus, apparaissant habituellement au cours d’un rhume) du nasopharynx ou rhinopharynx. L’argent colloïdal a également été utilisé avec succès dans des maladies infectieuses de la bouche (y compris la paradontolyse), de la gorge (y compris amygdalite et les abcès périamygdaliens), l’oreille (notamment les syndromes ou maladies de Ménière, ainsi que les sinus de Valsalva, qui correspondent à une dilatation de la racine de l’artère aorte au départ du cœur), et dans la septicémie généralisée, leucorrhée, cystite, la coqueluche, et des zonas. Une préparation de l’argent colloïdal qui est opaque aux rayons X s’est révélée très efficace pour certains diagnostics.
J. MacMunn [2] a utilisé avec succès dans des cas de gonorrhées ou blennorragies de la prostate en injectant au moyen d’un endoscope une solution d’argent (et non des colloïdes d’argent) dans la glande de la prostate.
Collosol Argentum s’est également révélée utile en cas de grippe, à la fois en tant que prophylactique qu’à des fins curatives lorsqu’il est appliqué en pulvérisation pour le nez et pour se nettoyer les yeux, de même que pour se gargariser la gorge. Seymour B. Jones a utilisé un vaporisateur nasal de l’argent colloïdal dans un cas de méningite cérébro-spinale. Il a également employé l’argent colloïdal avec un avantage marqué dans plusieurs cas de rhinite et du gonflement œdémateux de l’extrémité postérieure des cornets moyen et inférieur, sans vraie hyperplasie.

Fin

Texte en anglais :

In ophthalmology, colloidal silver has now largely replaced silver nitrate J. Mark Hoveil [1] has found colloidal silver beneficial for permanently restoring the potency of the Eustachian tubes and for reducing nasopharyngeal catarrh.
Colloidal silver has also been used successfully in septic conditions of the mouth (including pyorrhea alveolaris Rigg’s disease), throat (including tonsillitis and quinsies), ear (including Menier’s symptoms and closure to Valsava’s inflation), and in generalised septicaemia,leucorrhcea, cystitis, whooping-cough, and shingles. A preparation of colloidal silver which is opaque to X-rays has proved invaluable in certain diagnoses.
J. MacMunn [2] has successfully used silver sol in cases of gonorrhceal prostatic gleet by injecting through an endoscope into the substance of the prostate gland.

Collosol argentum has also proved useful in influenza, both as a prophylactic and for curative purposes when applied as a spray to the nostrils, for bathing the eyes, and as a gargle for the throat. B. Seymour Jones has used an intranasal spray of colloidal silver in a case of cerebro-spinal meningitis. He has also used colloidal silver with marked advantage in several cases of rhinitis and oedematous enlargement of the posterior ends of the middle and inferior turbinates without true hyperplasia.

Fin

[1] British Medical Journal, Dec. 15, 1917.
[2] British Medical Journal, 1917, I, 685

Ps :

Encore une fois, s’il y a des écrits dans la littérature médicale depuis la publication de ce livre (aux alentours de 1917) qui viennent contredire les expériences ou déconseiller l’usage d’argent colloïdal. Je n’en suis pas avisés. Je sais une chose, mes propres expériences aussi minimes qu’elles peuvent paraître comme l’efficacité de l’argent colloïdal contre la grippe, les rhinites, le nettoyage des yeux confirment les propos des scientifiques de l’époque. Secundo, à l’époque, ces messieurs n’avaient certainement pas l’avancée technologique de nos jours et l’argent colloïdal qu’ils produisaient, même dans un laboratoire devait subir encore beaucoup d’amélioration en terme de taille des colloïdes et de sa pureté, sans parler qu’à l’époque, ils étaient encore loin d’avoir admis qu’une concentration d’argent colloïdal avoisinant les 500 ppm ou plus à forte dose pouvait être toxique pour un être vivant, je dis bien vivant et pas humain, car les mêmes expériences effectuées sur l’homme pouvaient être faites sur des animaux, voire des plantes dans la limite du possible évidemment.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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