AC : Qualité et efficacité de la solution d'argent colloïdal

Bon, je vous avais promis de parler de l’efficacité de la solution, nous en sommes et pour ce faire je vais me faire aider de plusieurs paragraphes que je vais citer ici du livre de Frank Goldman. Pour ceux ou celles qui n’ont toujours pas lu ce livre et qui sont intéressés par l’A.C., je vous invite à vous procurer le livre et à le lire, malheureusement sur Amazon nous aurez cette réponse « Actuellement indisponible« . J’ai réussi à l’obtenir au format pdf (je ne sais plus où) et si cela vous intéresse, je peux vous le fournir sur demande. Au fait, si certains savent comment l’acheter, je suis preneur, en effet, j’aime autant payer le livre pour remercier l’auteur pour son travail.
Dans le chapitre qui traite de la fabrication de l’argent colloïdal, l’auteur souligne que la taille des particules est le principal critère d’efficacité. Je cite :

  1. Le principal critère de qualité et d’efficacité d’une solution d’argent colloïdal est la taille de ses particules. Il y a une relation étroite entre la taille des particules et l’efficacité du produit.
  2. Les particules colloïdales doivent être suffisamment fines pour ne pas s’agglutiner entre elles. En effet, au-delà d’une certaine taille, elles sont attirées les unes vers les autres et cherchent à s’unir. Ce phénomène peut alors faire « boule de neige », jusqu’au moment où l’argent précipite et se dépose au fond de la solution sous l’action de la pesanteur. Bien sûr, plus il y a d’argent qui précipite, plus le produit perd de son efficacité.
  3. Outre le phénomène de précipitation mentionné ci-dessus, la taille des particules détermine aussi leur surface de contact avec les micro-organismes, et celle-ci détermine à son tour une grande partie de la valeur thérapeutique du produit. Plus les particules sont fines, plus leur surface de contact est étendue et plus elles seront à même de pénétrer et de se disperser dans les tissus. En d’autres termes, pour augmenter la capacité germicide d’une quantité d’argent donnée, il faut exposer à l’eau une surface de métal maximum. Ceci s’obtient en fragmentant l’argent en particules les plus fines possibles. Ainsi donc, un produit de haute qualité contiendra un maximum de particules de la taille la plus petite possible.

Il donne un exemple, celui du virus de rhume (rhinovirus) qui est l’un des virus les plus minuscules, qui a une taille de 20 nm (1 nanomètre = 0,000 000 001 mètres), les meilleures solutions que l’on obtient ont des particules dont la taille descend en dessous du nanomètre, c’est à dire au moins 20 fois plus petites que le virus de rhume.


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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