A : Un hommage aux parents

Je voudrai rapporter un texte ci-dessous que j’ai tiré du livre de Bert Hellinger « A la découverte des constellations familiales » que je suis en train de lire actuellement. Si vous êtes parents, je pense que vous vous identifierez.

Il y a quelques mois, vous m’auriez parlé des constellations familiales, je vous aurai ri au nez, mais aujourd’hui, je suis moins ignorant et je vais d’ailleurs participer à quelques séances d’ici la fin de l’année. La Vie est géniale, nous les êtres humains sommes les seuls qui déterminent la façon dont on veut vivre notre existence ici bas. Tout est en nous et notre façon d’aborder la Vie façonne notre existence. Tout le reste est secondaire.

Je cite,

Le lien qui unit le couple, surtout s’il a des enfants, est très profond. C’est un lien Qui donne aux parents la force de s’occuper de leurs enfants.

La plénitude, dans la vie, consiste à ce qu’un homme et une femme se rencontrent, forment un couple, ont des enfants et s’exposent à toutes les peines, à tous les risques, au bonheur et aux souffrances d’une vie de famille. Nous trouvons là la véritable grandeur humaine. En même temps, il s’agit de la vie la plus ordinaire ; une vie vécue par la plupart d’entre nous.

Tout autre mode de vie, un chemin ésotérique par exemple, n’atteint pas une telle grandeur. De nombreux adeptes de l’ésotérisme négligent leur famille ; ils refusent d’assumer les difficultés de la vie ordinaire. Ce refus favorise le détachement et leur donne l’impression d’être illuminés ou supérieurs aux autres. Mais comparé à ceux qui assument la vie ordinaire, ils ne font pas le poids et ont peu de force. C’est pourquoi, dans mon travail, je ressens un respect particulier pour tous les parents, pour ce qui les attend et ce qu’ils sont prêts à assumer.

Certains clament que les parents font tout de travers et se sentent appelés à leur venir en aide afin qu’ils deviennent de meilleurs parents. Curieusement, ces personnes-là sont souvent célibataires et n’ont pas d’enfants, mais s’immiscent dans la vie familiale d’autrui pour vouloir aider de « malheureux » enfants et les défendre contre des parents incapables.

De telles personnes existent et les conséquences de leurs actes sont graves. De plus, elles s’imaginent que les enfants leur sont reconnaissants, comme si elles ignoraient le fait que les enfants, de toute façon, restent fidèles à leurs parents, quoi qu’il advienne. La grandeur des enfants est d’être attachés à leurs parents et de les aimer d’un profond amour.

En règle générale, une personne qui a un problème est capable de le résoudre. Elle dispose de la force nécessaire à cet effet. Ceux qui imaginent que leur aide est requise sont en général faibles. Il n’assumeraient jamais une situation dans sa totalité. Ils prodiguent peut-être de bons conseils, mais dès que la situation devient sérieuse, s’il faut par exemple s’occuper de trois enfants pendant des années, ils ne sont plus là. Ceux qui sont confrontés à une telle situation problématique sont capables de l’assumer. Ils n’ont pas besoin des autres. Peut-être leur faut-il parfois un peu de soutien, mais pas plus. Et surtout, ils n’ont pas besoin de notre pitié, qui ne ferait que les abaisser.

Certains vont même jusqu’à proposer de supprimer la famille. C’est étrange. Dans ce cas, la terre deviendrait probablement une gigantesque maison de fous.

Fin de citation


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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