AC : Les propriétés physiques, chimiques et anti-biologiques de l’argent métal selon le journal de dermatologie de l’université de Californie Davis

Dans cet article, je continue à exposer les informations données dans le journal de dermatologie de l’université de Californie Davis. Je vais également reporter dans cet article les références bibliographiques données pour étayer leurs affirmations Je vous laisse donc avec les auteurs de cet article “Akhil Wadhera MD” et “Max Fung MD”.

Je cite :

L’argent est le quarante-septième élément de la table périodique et a une masse atomique de 107,87. L’argent provient du terme argentum et a pour symbole chimique Ag. L’argent pur est un métal blanc brillant avec un point de fusion à 961,78 ° C et un point d’ébullition à 2162 ° C. Il est un peu plus dur que l’or mais reste très ductile et malléable. L’argent pur a la plus grande conductivité électrique et thermique de tous les métaux et possède la plus faible résistance électrique. L’argent est stable dans l’air normal et dans l’eau, mais se ternit lorsqu’il est exposé à l’ozone, hydrogène sulfuré, ou de l’air qui contient du soufre.

L’argent se trouve également dans les minerais, y compris l’argentite, le plomb, le plomb-zinc, le cuivre et l’or [4]. C’est un métal mou  utilisé médicalement dans les instruments chirurgicaux, prothèses dentaires, et dans les alliages. Les composés d’argent inorganiques  ([sic] comme le nitrate d’argent) sont germicides, et ont été largement utilisés dans le domaine de la médecine. Ces composés dénaturent les protéines en se liant à des groupes réactifs de protéines résultant à leur précipitation. Ils inactivent les enzymes en réagissant avec les groupes sulfhydryles pour former des sulfures hémi-argentés. Ils réagissent également avec les groupes aminés, carboxy, phosphate, et de l’imidazole, réduisant les activités de la lactate déshydrogénase et de la glutathion peroxydase [5].

[4] cette référence est tirée d’ici http://www.webelements.com/silver/

[5] cette référence fera l’objet d’une vaste étude, elle se trouve ici http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/8632503?dopt=Abstract

Fin de citation.

Bon, ce qui est sûr, c’est que de nouveau les composés inorganiques d’argent ou des protéines sont en cause. Par contre, ce qui est étrange c’est le titre de l’article, ce dernier parle d’Argent colloïdal et pourtant, les auteurs évoquent les composés de l’argent. De deux choses l’une, soit l’argent colloïdal, une fois dans l’organisme devient un composé (j’ai déjà évoqué dans une série d’articles, le devenir des ions d’argent dans le corps humain) soit les auteurs font l’amalgame entre les composés et l’argent colloïdal (qui n’en est pas un). Toujours est-il que dans un prochain article, je compte bien écrire (toujours tiré de cet article) comment les auteurs décrivent le devenir de l’argent dans le corps humain. Enfin, le sentiment qui ressort de cet article, c’est le danger pour l’organisme de la prise d’argent colloïdal. Or, il n’y a pas suffisamment de nombre de personnes qui en sont victimes pour en tirer des conclusions. Je vais éplucher la référence  [5] donnée pour étayer leur dire concernant les dangers de l’argent pour les enzymes et les cellules, afin de voir sur quelles expériences se basent-t-ils pour tirer de telles conclusions alarmantes concernant l’argent colloïdal.

A suivre …


Les vues présentées sont les miennes et peuvent évoluer sans qu’il soit nécessaire de faire une mise à jour dans l’article même. Il se pourrait que j’apporte des rectifications ou évolutions dans l’avenir dans un autre article, si de nouveaux éléments viennent contredire mes propos. Les articles présentés ne constituent en rien une invitation à suivre aveuglement.

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